Hier, on aurait pu croire qu'Arte avait diffusé une soirée théma consacrée aux Monstres, puisque 3 films à la suite semblaient, chacun dans leur domaine, révèler le monstre qui sommeille dans les tréfonds de l'âme humaine :
- "La classe de neiges" de Claude Miller d'abord, qui traitait de l'enfance meurtrie,
"...Tous égaux dès demain..."- "S21, la machine de mort Khmère rouge" un documentaire de Rithy Panh ensuite, après la vision duquel tout un chacun pourrait demander de voir imposer un bandeau "la dictature tue" sur tous les ouvrages révolutionnaires qui ont influencé Pol Pot, et
- "Frissons", enfin, de David Cronenberg, qui passe pour un joyeux divertissement d'après l'école, sauf si on a une gastro-entérite en devenir.
Sur TF1 et France2, en revanche, les monstres n'étaient pas diffusés à l'écran. Ils se contentaient de poser des questions ou de recueillir des "confessions".
Le trou du crû
TF1, dans le n'importe quoi, remporterait "sans aucun doute" le trophée chaque année. Et "Confessions intimes" trusterait souvent les podiums. Ce soir, pourtant, il n'ont pas eu la main trop lourde, et l'ont fait plutôt "champagne" :
- un reportage en Alsace dans les coulisses d'un cabaret, où l'on assiste à une querelle d'amoureux avec l'accent,
- un focus sur un sosie de Stéphane Bern, qui ressemble comme 2 gouttes d'eau... à un ami d'un participant à une émission de télé réalité "J'ai décidé de maigrir" sur M6, et
- un retour sur enquête sur cette femme qui a décidé d'ouvrir un crédit pour se refaire les nichons.
Pas de reportage sur une anorexique, une boulimique, une querelle entre voisins ou un toqué, tiens, c'est bizarre, ça sent le relâchement. Julien Courbet doit certainement préparer lui aussi son one-man-show et n'a pas pu aider la laborieuse Isabelle Bres à trouver un tiercé gagnant.
Les divorcés de la 2
France2, quant à eux, avait décidé de consacrer "une vraie émission" à un fléau qui touche un mariage sur trois : le divorce. Le résultat a dépassé les espérances, avec un beau florilège d'images voyeuristes et de silences bien pesants. Cette émission a du cartonner, car, après les sujets sur le mariage, sur l'immobilier et sur la grossesse, celui sur le divorce est logiquement dans tous les esprits des foyers! Peut-on pour autant blâmer ceux qui l'ont regardé? En effet, un proverbe mongol dit : Celui qui a la diarrhée n'a plus peur de l'obscurité, peut-être que cela marche aussi quand on attrape la nausée?
Un travail de "spécialiste"
S'il y avait une échelle du pire à établir, il me semble que JL Delarue, l'interviewer du président de la république et de l'autiste, l'animateur du grâve et du léger, est quand même un cran au-dessus de tous.
Top Crédibilité1) parce qu'il est persuadé de faire son boulot de jounaliste,
2) parce qu'il n'est presque pas égratigné par les médias,
3) parce qu'il veille scrupuleusement à ce que sa vie privée ne s'étale pas dans les journaux, contraire à toute déontologie qu'il préconise via tous ces étrons d'émission.
Et la seule question qu'on pourrait lui poser, c'est : Pourquoi JL Delarue ne travaille pas plus avec TF1?
- "La classe de neiges" de Claude Miller d'abord, qui traitait de l'enfance meurtrie,
"...Tous égaux dès demain..."
- "Frissons", enfin, de David Cronenberg, qui passe pour un joyeux divertissement d'après l'école, sauf si on a une gastro-entérite en devenir.
Sur TF1 et France2, en revanche, les monstres n'étaient pas diffusés à l'écran. Ils se contentaient de poser des questions ou de recueillir des "confessions".
Le trou du crû
TF1, dans le n'importe quoi, remporterait "sans aucun doute" le trophée chaque année. Et "Confessions intimes" trusterait souvent les podiums. Ce soir, pourtant, il n'ont pas eu la main trop lourde, et l'ont fait plutôt "champagne" :
- un reportage en Alsace dans les coulisses d'un cabaret, où l'on assiste à une querelle d'amoureux avec l'accent,
- un focus sur un sosie de Stéphane Bern, qui ressemble comme 2 gouttes d'eau... à un ami d'un participant à une émission de télé réalité "J'ai décidé de maigrir" sur M6, et
- un retour sur enquête sur cette femme qui a décidé d'ouvrir un crédit pour se refaire les nichons.
Pas de reportage sur une anorexique, une boulimique, une querelle entre voisins ou un toqué, tiens, c'est bizarre, ça sent le relâchement. Julien Courbet doit certainement préparer lui aussi son one-man-show et n'a pas pu aider la laborieuse Isabelle Bres à trouver un tiercé gagnant.
Les divorcés de la 2
France2, quant à eux, avait décidé de consacrer "une vraie émission" à un fléau qui touche un mariage sur trois : le divorce. Le résultat a dépassé les espérances, avec un beau florilège d'images voyeuristes et de silences bien pesants. Cette émission a du cartonner, car, après les sujets sur le mariage, sur l'immobilier et sur la grossesse, celui sur le divorce est logiquement dans tous les esprits des foyers! Peut-on pour autant blâmer ceux qui l'ont regardé? En effet, un proverbe mongol dit : Celui qui a la diarrhée n'a plus peur de l'obscurité, peut-être que cela marche aussi quand on attrape la nausée?
Un travail de "spécialiste"
S'il y avait une échelle du pire à établir, il me semble que JL Delarue, l'interviewer du président de la république et de l'autiste, l'animateur du grâve et du léger, est quand même un cran au-dessus de tous.
Top Crédibilité
2) parce qu'il n'est presque pas égratigné par les médias,
3) parce qu'il veille scrupuleusement à ce que sa vie privée ne s'étale pas dans les journaux, contraire à toute déontologie qu'il préconise via tous ces étrons d'émission.
Et la seule question qu'on pourrait lui poser, c'est : Pourquoi JL Delarue ne travaille pas plus avec TF1?
par Monsieur Déloyal
publié dans :
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