enfin un blog qui critique la télé

 

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Mardi 30 août 2005

Jean Pierre Penaud, a alterné le très bon et le moins bon au cours de ce début d’année 2005 : Le très bon, avec une audience qui repousse les limites des records avec son journal télévisé de la mi-journée, avec ces reportages qui comblent avantageusement les trous de la grille de nuit de TF1 et renouvelle l’éternel duo Très chasse/histoires naturelles, et le moins bon avec des problèmes récurrents d’audience de son show de prime time, Combien ça coute, malgré un rajeunissement des cadres.


C'est Nathalie qui avait choisi la nouvelle couleur jaune de l'habillage du décor

Les Cahiers De La Télé
: bonjour Jean-Pierre, une année en demi-teinte.

Jean-Pierre Penaud : Oui et non. Dans le Périgord par exemple, l’audience de CCC n’a jamais été aussi bonne.

LCDLT : Et à Visan, aussi, mais pour d’autres raisons ?

JPP : Oui ! Permettez-moi seulement de constater, que Nathalie a été bonne, du début à la fin. Son rôle de séductrice, elle l’a interprété jusqu’au bout des ongles.

LCDLT : Après tout, c’est vous qui avez déclenché les hostilités. A vous retrouver tout souriant aux cotés d’Evelyne Thomas,  la couvrir d’éloges, cela a sans doute perturbé la douce Nathalie, tout juste sortie d’un baby blues angoissant.

JPP : Mais Evelyne, ça n’était qu’une passade. Elle n’a jamais eu les courbes (d’audience) de ma femme, une ancienne miss France quand même. Ah, je la retiens, la Geneviève. Elle m’a fait passé le goût des Belles de Fontenay.

LCDLT :  on vous sent vraiment désabusé. Quand même, vous tromper pour cette truffe de Ducruet…


Combien ça coûte,
une paire de cornes dorées,
comme celles accrochées
au fond de l'écran?
JPP : Ma ligne éditoriale m’a finalement joué des tours. J’ai toujours aimé les cochonnes chercheuses de truffes, dans le Périgord et ailleurs.

 

LCDLT : un dernier mot sur la réaction de Denis Brongniard, interviewé dans Voici, qui dit que « la téléréalité, pour lui, ce sont les infos » ?

JPP : (dépité) J’en suis l’exemple vivant.

LCDLT : Jean-Pierre, n’y a-t-il vraiment rien que l'on puisse faire pour  vous remonter le moral ?

JPP : j’sais pas. Vous avez pas les photos des futurs miss, ou le tél de Elodie Gossuin, elle est picarde, comme moi.

 

 
Dimanche 12 juin 2005

Personne ne la connaît aujourd’hui, mais demain, son nom sera sur toutes les lèvres. C’est bien le moindre hommage que les téléspectateurs rivés devant TF1 lundi soir pourront lui rendre. Si Francis Hulser joue de toute la palette de ces regards pour nous transmettre ses émotions, Ingrid Vin-Chaud, elle, use et abuse de sa bouche. Elle est aujourd’hui l’invitée de Face à PAF.

Les Cahiers De La Télé : Ingrid, bonjour. Peux-tu te présenter à nos nombreux lecteurs?
Ingrid Vin-Chaud : ... (elle reste bouche-bée)


On sent toute l'influence de N Amal dans le jeu d'Ingrid
LCDLT : Bon, je vais le faire pour toi. Tu es la nouvelle égérie de TF1. Après C Touzet et ses jambes fuselées, N Amal et sa poitrine généreuse, tu es Ingrid avec la bouche à demi ouverte. Et tu sens la cannelle…
IV-C : ça c’est mon nom qui l’exige. Pour revenir sur les prestigieuses actrices auxquelles tu me compares, j’aimerais juste préciser que moi, contrairement aux autres, j’ai déjà joué dans un long-métrage : « les Percutés », un film roumano-belgo-français (quand même) de Gérard Cuq, un ami.


Dans "les Percutés", elle est Cyborg : c'est vrai
qu'elle a toute la palette d'émotion du robot
LDCLT : C’est un peu grâce à ton Cuq que tu es arrivée à devenir la vedette de la série de l’été, alors ?
IV-C : tout à fait (elle met un doigt dans sa bouche). Grâce à lui, j’ai rencontré le producteur de « femmes de loi ». Pour la petite histoire, ma mère, me disait toujours en parlant de ce réalisateur : « certains se fient à leur bonne étoile, d’autres à leur jugeote, toi, tu vas réussir grâce à ton Cuq ! Prends en bien soin ». Et ça n’a pas loupé, aujourd’hui, je fais "Dolmen".

LCDLT : Justement. C’est l’histoire d’une famille qui va être déchirée par une série de meurtres. Et l’héroïne revient sur les terres de sa famille et va s’atteler avec la complicité d’un policier à déchiffrer les énigmes que l’assassin lui laisse…
IV-C : Exactement. Vous avez magnifiquement résumé « Zodiaque », le feuilleton de l’été de l’année dernière qui m’a donné envie de m’embarquer dans l’aventure Dolmen.

LCDLT : Non, non, c’était le dossier de presse de Dolmen que je résumais !
IV-C : Enfin, bref, "Zodiaque" et "Dolmen", ça n’est pas du tout la même chose : 1) cela se passe en Bretagne, 2) Hulser ne joue pas dedans, 3) la série commence un peu avant les grandes vacances. Ca n’a rien à voir.


Un rôle physique (ici sur un Dolmen) pour Ingrid
LCDLT : Ca n’est pas stressant de prendre sur tes frêles épaules tout le poids d’une série aussi prestigieuse ?
IV-C : Non, Patrick (NDA : Lelay) m’a tout de suite mise en confiance, en me disant : "Dolmen, c’est pour toi, tu as des yeux de Breizh". Et Takis (NDA : Candelis, le patron de la fiction sur TF1) a de grandes ambitions pour mon Cuq. Ca me ferait tellement plaisir pour lui, lui qui a toujours été derrière moi.

LCDLT : Tu n’as pas peur d’être estampillée actrice de série sur TF1 ?
IV-C : Oh, tu sais, on a tellement souffert de l’omniprésence des actrices de talent à la télé, les Villalonga, les Mimi Mathy, les Lavanant, qu’il est un peu normal que ce soit notre tour à nous, les belles petites gueules bien roulées.

LCDLT : Bonne chance à Dolmen, qui a des airs de « l’île aux 30 cercueils »
IV-C : Chut ! oh quand même ! rassurez vos lecteurs, il n’y aura pas autant de cadavres (sic !)
 
Dimanche 15 mai 2005
Clémentine Salariée, tous les téléspectateurs la connaissent !
Jolie…Naturelle…Pimpante…Engagée…Elle a tout du portrait idéal de la bonne cliente de plateau. Si, en plus, elle savait imiter, Liane Foly aurait vraiment du souci à se faire. Pour LesCahiersDeLaTélé, Clémentine a décidé d'éplucher sa carrière :


Clémentine a failli s'appeler Melon
Les Cahiers De La Télé :
Clémentine, bonjour. On a toujours plaisir à vous recevoir, comme on dit. Vous avez accepté notre interview, alors que vous n’avez aucune actualité à défendre…
Clémentine Salariée : Ben, justement. C’est un peu pour ça que je viens. Le métier d’invité, car c’est un métier, nécessite un code de déontologie : ça n’est pas tout d’avoir une petite notoriété, et de savoir sourire. Alors, avec Liane, Ophélie Winter et Patrick Bosso, on revendique un statut d’intermittents des plateaux.

LCDLT : …
CS : Oh, je vois votre regard étonné ! Mais la télé, maintenant, c’est donnant-donnant ! Je suis prête à être extravagante sur un plateau de talk, pour faire de l’audience. En retour, j’attends un peu de considération de la part des producteurs…

LCDLT : Vous n’avez pas peur qu’on vous colle une étiquette ?
CS : Au contraire, le label « Vu à la télé » est la meilleure des étiquettes. Malheureusement, avec tous les naufragés de la télé réalité, les jetons de présence sont de moins en moins élevés, d’où l’importance de donner un sens à mes prestations télévisuelles, en m’associant à des campagnes caritatives fortes. D'ailleurs la réal TV s'engouffre déjà dans ce filon.


Un show qui fait ch.. (Proctomag)
LCDLT : On connaît votre engagement pour Sol En SI.
CS : relisez vos fiches, moi, c’est le Sidaction. J’ai été la première à déposer l’idée de chaîne du bisou. « le sida, il faut le baiser », mon single qui illustre parfaitement le message à faire passer, est devenu hype dans le milieu des barebackers ! Du coup, je vais même reprendre un titre en duo avec JP Castaldi, un autre vrai intermittent de plateau, « Oui docteur », qu’on avait déjà enregistré en 82, qui parlera avec dérision de la prise en charge des malades par les hôpitaux.
Et puis, (elle prend une mine sérieuse), je suis très concernée par la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Du coup, avec mon fils, on a créé un spectacle « Mon cabaret », pour récolter des fonds. Plusieurs dates ont d’ailleurs déjà été annulées.

LCDLT : Votre dernier film, un flop, « Mauvais esprit », date de 2003. des projets ?
CS : J’ai un gros projet avec une association caritative, mais comme rien n’est signé… Sinon, TF1 m’a proposé un show ambitieux, une émission de prestige, où je pourrais parler de ce qui me tient à cœur, l’humanitaire, tout en utilisant toutes les palettes de mon talent, la chanson, la comédie, le jardinage, dans un ton très réaliste…

LCDLT : Clémentine Salariée, à bientôt dans la Ferme 2, donc.

Clémentine au naturel, un avant-goût de la Ferme2
par Le grand cirque de la télé publié dans : Face à PAF : le RDV dominical
Dimanche 8 mai 2005

Une paire de Burn qui frisottent désormais


S’il est un homme qui a réussi à se repositionner, c’est bien
Stéphane Burn : arrivé dans le PAF en multipliant les interventions lénifiantes sur les têtes couronnées aux Grosses Têtes, puis à Sagas et Célébrités, il récupère les créneaux (lourds héritages) laissés libres par L Ruquier à France Inter et NPA sur Canal+. Avec succès. En changeant de look, il a changé de personnalité : du long balai dans le cul, il n’a gardé que le plumeau qu’il arbore fièrement sur la tête dans le Fou du Roi et sur 20h10 pétantes. C’est sûr, Stéphane Burn se lâche et c’est sur lescahiersdelatele.

Les Cahiers De La Télé : Stéphane, Bourges, Cannes, vous délocalisez le plus possible vos émissions ?
Stéphane Burn : Si j’ai couvert le festival des bourges, c’est parce qu’il n’y a pas de festival de Nobles. Quoi, merde ? Il est bon de se vautrer dans la populace ! J’adoore le peuple. Et la pluie qui tombait à Bourges, a bien fait refriser mes cheveux.

LCDLT : Depuis vos débuts, vous ne vous entourez que de faire-valoir (Carole Rousseau, Alexandra Bronkers -notre photo-, Valérie Benaïm) ou d’empaffés (Stéphane Guillon, Guy Carlier) : on dirait que vous aimez vous entourer de collaborateurs qui vous font briller ?
Stéphane Burn : Bon, Carole Rousseau, dès le début, elle m’a eu dans le nez – et elle n’avait pas que ça d’ailleurs.


le père Rocker et Alexandra : depuis, elle y a laissé des plumes
Alexandra, c’est autre chose, elle faisait partie du quota des 4% d’handicapés que TF1 doit légalement engager.
Quant à Valérie, je savais dès que je l’ai vue qu’elle allait exploser : la preuve, elle a pris 10 kilos, et elle a fait moins de 7% sur FR3 en remplacement de E Thomas, c’est dire !
En ce qui concerne Guy Carlier et Stéphane l’aiguillon (il étouffe un rire), j’applique strictement la règle du succès breveté par Drucker : Entoure-toi de provocation, mais veille personnellement à faire tes excuses à l’antenne.

LCDLT : Vous avez fait une pige avec Pujadas pour l’enterrement de Rainier. ..
SB : Je suis un pujadiste convaincu…

LCDLT : Vous préparez un livre...
SB : "L’arrêt Duc", un portfolio de photos intimes du Duc du Luxembourg, un ami, quand il est sur le trône…

LCDLT : et une rumeur vous installe dès la rentrée sur les planches d’un grand théâtre. Que de projets !
SB : Je me diversifie. Et encore, vous ne savez pas tout : j’ai des projets avec les poulets Ducs, les pneus Uniroyal, les croquettes Royal Canin, avec Henri Leconte…

LCDLT : Justement, à propos de téléréalité, un petit mot sur la Baronne Marianne Brandstetter, héroïne de la ferme2?
SB : les français ont coupé, il y a plus de 200 ans, leurs têtes couronnées, mais, à l’image des poules décapitées, ils s’amusent toujours à voir ces corps mourants déambuler sans raison.
Dimanche 17 avril 2005

Arlette Chamot est la femme forte du département information de France2. A quelques semaines d’un référendum à haut risque, Les Cahiers de la Télé a voulu lui demander comment elle allait remettre ses journalistes dans le bon sens, Interview Vérité (hommage au style de Laurent Broyé)

 

LCDLT : Madame Chamot...

AC : Appelez moi Arlette.

LCDLT : Arlette, vous avez remplacé O Mazerolles à la tête de l’info de France 2. Quel bel exemple de réussite d’une femme parmi les hommes !


Le sourire énigmatique de Mona Lisa
AC : (elle chique) Homme, homme, homme, c’est vite dit. Quand vous voyez comment Christophe Hondelatte a craqué, sous le simple prétexte qu’une journaliste lui avait posé une question indiscrète, je me demande où est le sexe fort. En tout cas, pas dans son bén’ 

LCDLT : Justement, avec Hondelatte, votre réaction a été définitive, comment avez-vous fait passer le message ?

AC : (elle se mouche dans les doigts) : J’y ai dit , arrête de chialer, Christophe, regarde-moi dans les yeux, Cri-Cri. T’es pas dans une voiturette de golf, où tu peux te permettre de t’arrêter quand tu veux, pour pisser dans un bunker. Non, t’es au JT de 13h là, c’est un poids lourd, avec une grosse remorque au cul, 40 tonnes, 200 journalistes, 2 millions de spectateurs. En tout cas, le p’tit Judas (NDA : Pujadas) a bien compris le message. Même pour annoncer le temps qu’il a fait hier, il me demande la permission maintenant.

LCDLT : vous avez viré Bilalian du 13 heures également. Maintenant qu’il applique vos méthodes expéditives au service des sports, qu’en pensez-vous ?

AC : (elle remonte son pantalon de tailleur en tirant sur la ceinture) Bilalian, c’est un fougueux. On est conscrit avec Dany, alors c’est vous dire si on est pote. Mais là, à mon avis (clin d’œil et coup de coude complice), on n’est pas loin du dépôt de Bilalian ! Il est vraiment tombé sur des maniérées, les Holtz, les Jaoui, les Salviac, toutes des procédurières, (elle les mime) et vas-y que je papote, et je médis sur l’un, je flatte l’autre…Non, le problème, avec le service des sports, c’est qu’il y a que des mecs.

LCDLT : Et Fogiel, qui a ouvertement annoncé qu’il souhaitait présenter un jour le journal ?

AC : dès qu’on fera un journal pour les ados, je le contacterai. Non, Fogiel au 13h, c’est un peu comme si on nommait Dieudonné comme médiateur de la chaîne…

LCDLT : Commander le vaisseau amiral de France2, vous autorise –je me suis laissé dire- à développer un nouveau projet d’émission pour la chaîne communautaire Pink. Vous pouvez dire 2 mots de cette émission ?

AC : Vous voulez parler de « Mottes croisées » ? Il s’agit d’un concept de talk show, où 2 intellectuelles se frottent… à des questions de société.

LCDLT : Nous connaissons la journaliste, la meneuse d’hommes, mais rien sur la vie privée. Nos lecteurs veulent savoir si vous avez des hobbies ?

AC : Non, je n’ai pas de zobi, euh de hobbies,. En revanche, j’aime les femmes à poigne, et je collectionne les photos de femmes à poigne. Vous voulez les voir ?

 

 


Arlette, ici avec Dominique Colonna, Présidente du CNC, raffole des exhibitions sur gazon.

 

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